Une date choisie pour commémorer la décision, en 1990, de l’Organisation mondiale de la santé, l’OMS, de retirer l’homosexualité de la liste des troubles du comportement.
L’homophobie, rappelons-le, est le mépris, le rejet, ou la haine envers des personnes, des pratiques ou des représentations homosexuelles ou supposées l’être. La transphobie est une aversion envers les personnes transgenres qui peut se traduire par l’expression d’une hostilité à leur égard. Quant à la biphobie, mot-valise formé sur le modèle du mot homophobie, désigne les manifestations de mépris, rejet, et haine envers des personnes ou des pratiques bisexuelles ou apparentées. L’une des manifestations de la biphobie consiste à considérer que la bisexualité n’existe pas réellement.
Notez qu’en France, la transphobie est punie par la loi 6 août 2012 relative au harcèlement sexuel et en raison de l’identité sexuelle. La discrimination consiste à défavoriser une personne, en raison de ses caractéristiques ou choix personnels.
Marley, jeune transgenre de l’Ouest Rhodanien, qui fait donc partie de la communauté LGBTQIA+ (Lesbiennes, gays, bisexuelles, trans, queers, intersexes et asexuelles, c’est-à-dire pour désigner des personnes non hétérosexuelles, non cisgenres ou non dyadiques), témoigne à notre micro.